À l’issue de la première réunion de cadrage, vous ne repartez pas avec une proposition commerciale, mais avec un document de travail exploitable par votre direction informatique comme par votre direction générale.
Quatre livrables, remis systématiquement
Une trajectoire séquencée dans le temps
Une roadmap n’a de valeur que si elle est ordonnée. Nous distinguons systématiquement trois horizons, car ils n’appellent ni les mêmes budgets ni les mêmes décideurs.
Court termeRéduire les risques les plus exposés et les irritants du quotidien
Moyen termeModerniser les briques structurantes : infrastructure, identités, sauvegarde
Long termeAligner le système d’information sur la stratégie de l’entreprise
Chaque projet est positionné avec ses dépendances : certains chantiers ne peuvent pas démarrer avant que d’autres soient terminés. C’est ce que révèle une roadmap, et ce qu’une liste de propositions ignore.
Une dizaine de projets en moyenne
Nous accompagnons nos clients sur une dizaine de projets d’évolution de leur système d’information. Cette continuité change la relation : nous connaissons votre environnement, vos contraintes et votre historique, ce qui réduit le temps de cadrage à chaque nouveau chantier.
Une roadmap qui n’est jamais réactualisée devient un document d’archive. La nôtre est revue à chaque comité de pilotage.
Comment lire votre feuille de route
Une roadmap se lit sur deux axes : le temps et la criticité. Un projet peut être urgent sans être prioritaire, et inversement. C’est cette distinction qui structure le document que nous vous remettons.
Ce que nous ne mettons pas dans une roadmap
Une feuille de route utile est une feuille de route tenable. Nous écartons volontairement plusieurs choses.
- Les projets sans porteur identifié côté client, car ils ne démarrent jamais ;
- Les chantiers dont les prérequis ne sont pas réunis, qui échoueraient en cours de route ;
- Les technologies séduisantes sans bénéfice mesurable pour votre organisation ;
- Les estimations budgétaires non validées techniquement, qui exposent à de mauvaises surprises.
Une roadmap qui liste vingt projets sur trois ans n’est pas ambitieuse, elle est irréaliste.
Qui utilise ce document, et pour quoi faire
La feuille de route n’est pas un document technique réservé aux ingénieurs. Elle est conçue pour circuler.
- La direction informatique y trouve un plan de charge et un ordre de passage ;
- La direction générale y lit une trajectoire budgétaire pluriannuelle ;
- La direction financière y trouve la répartition des investissements dans le temps ;
- Un nouvel arrivant dans l’équipe y comprend l’historique des décisions.
Un document conçu pour décider, pas pour documenter
Beaucoup d’audits informatiques produisent des documents que personne ne relit. Ils sont exhaustifs, techniquement irréprochables, et parfaitement inutilisables par une direction générale qui doit arbitrer un budget. Le travail d’analyse a été fait, mais il ne se transforme pas en décision.
Nous construisons la feuille de route dans l’autre sens, en partant de la décision à prendre. Chaque projet inscrit répond à trois questions : quel problème il résout, ce qu’il se passe si on ne le fait pas, et de quoi il dépend. Ces trois éléments suffisent à trancher, y compris pour un lecteur non technique.
Cette exigence a une conséquence directe sur la forme. Un projet que nous ne savons pas justifier en trois phrases n’a pas sa place dans le document. C’est un filtre exigeant, mais il garantit que ce qui reste est défendable.
Pourquoi la priorisation est l’exercice le plus difficile
Identifier les chantiers à mener est rarement le problème. La plupart des directions informatiques savent déjà ce qui ne va pas. La difficulté commence quand il faut décider ce qui passe en premier, car cela implique d’assumer que le reste attendra.
Deux biais compliquent l’exercice. Le premier est l’urgence perçue : un incident récent occupe l’esprit et attire les moyens, même lorsqu’il s’agit d’un cas isolé. Le second est le confort technique, la tendance naturelle à commencer par ce que l’on maîtrise plutôt que par ce qui compte le plus.
Notre rôle est de rendre ces arbitrages explicites. Nous ne décidons pas à votre place, mais nous posons les critères : exposition au risque, coût de l’inaction, dépendances techniques, échéances réglementaires. Une fois ces critères posés, l’ordre de passage devient beaucoup moins discutable, et surtout beaucoup plus facile à défendre devant une direction générale.
Pour aller plus loin
- Construisons votre roadmap IT : l’heure de cadrage qui précède ce document
- Un cabinet de gouvernance IT : comment la roadmap est réactualisée dans le temps
- Une organisation de projet premium : les moyens engagés une fois les projets lancés
Questions fréquentes
- La feuille de route est-elle payante ?
Elle est remise à l’issue de la première heure de cadrage, sans engagement. - Sommes-nous engagés à réaliser les projets avec LOGIQE ?
Non. La roadmap vous appartient et reste exploitable même si vous confiez certains chantiers à d’autres acteurs. - À quelle fréquence est-elle mise à jour ?
À chaque comité de pilotage, selon le rythme retenu : mensuel, trimestriel ou semestriel.
Construisons votre feuille de route
Une heure de cadrage suffit pour poser les bases d’une trajectoire claire sur 3 à 5 ans.




























